dimanche 30 octobre 2016

bientôt, ce sera mon lit...


ma vie après « troisième »

Bonjour à tous!

Je reviens enfin après quelques semaines d'avoir été occupée en raison de devoirs, ou encore des choses dont je devais m'occuper. J'aimerais bien écrire en indonésien mais... cela indique que je ne maîtrise pas le français comme je veux préserver. Même si je sais que la langue maternelle est la priorité, et la langue régionale est celle que je dois préserver. Toutefois, écrire en français me permettra d'améliorer ma compétence d'écrire. J'aimerais juste raconter une autre fois (peut-être) ma vie après 6ième semestre (c'est-à-dire après KKN). Considérons que c'est la première partie de toute l'histoire!

Tout d'abord, j'aimerais raconter mes notes que j'ai obtenues. J'ai obtenu A- pour les sujets: Belajar dan Pembelajaran Bahasa Perancis, Compréhension Orale 6, et Littérature Française I. J'ai obtenu A pour les sujets: Grammaire 6, Étude de Textes 2, Production Écrite 6, Production Orale 6, Seminar Pendidikan Agama Islam et Kuliah Kerja Nyata (KKN). Alhamdulillah... grâce à Allah... ma note moyenne est maintenant 3,88 sur 4.

Ce semestre, la vie est vraiment difficile à faire face. Je n'apprends plus de grammaire et de compétences linguistiques (Compréhension Orale, Production Orale, Compréhension Écrite, Production Écrite). J'apprends maintenant les sujets suivants:
  • Telaah Kurikulum dan Perencanaan Pembelajaran Bahasa Perancis (pour avoir quelque choses indispensables avant d'enseigner au lycée public ou au lycée professionnel)
  • Littérature Française II (imaginez que mes amis et moi devons analyser le roman épistolaire intitulé Lettres persanes, écrit par Montesquieu)
  • Analyse de Discours (pour apprendre comment analyser les discours/textes et j'espère pouvoir analyser un film ou un roman ou les autres choses pour mon mémoire)
  • Morphologie (on apprend la formation des mots et aussi le morphème)
  • Sémantique (on apprend le sens du mot, de la phrase ou de l'expression)
  • Sociolinguistique (on apprend l'utilisation de la langue dans la société)
Ce ne sont que six sujets mais c'est vraiment vraiment difficile! C'est vraiment un défi pour moi (même pour les autres).

Dans ma vie à l'organisme universitaire, je ne participe plus à l'AEDF même si je fais encore partie de cela. On peut encore participer mais seulement en tant que Sénat et non Comité exécutif. J'aide encore la Ministère des Affaires Pédagogiques, par exemple garder la salle de lecture, enseigner un petit peu de français aux nouveaux étudiants de 2016, mais finir mes études est encore LA PRIORITÉ. Il faut finir, soit en 2017 ou en 2018. Je ferai mon projet d'avenir dans mon carnet personnel plus tard. Ici, je ne veux pas vous dire ce que je ferai à l'avenir. En deux phrases, je travaillerai au domaine comme je fais maintenant (la langue française) ou je continuerai mes études en France (surtout à Paris) au domaine de linguistique ou littérature française. In chaa' Allah.

Voilà, ce n'est que le début pour maintenant. Il faut que je m'efforce de finir mes études vite. Quoi faire? Faire des efforts et prier. Et il faut que mes actions soient plus grandes que mes paroles.

Bisous,

@naragrandis

jeudi 13 octobre 2016

vendredi 30 septembre 2016

un petit rappel pour moi


Before doing the evil to someone, take a piece of paper and crumple it. Done already? Now try to put the paper back like before, smoothly... You can't do that, can you? A person's heart is like that piece of paper: once you did bad to it, it's difficult to recover it like you have known it...

une réalité triste de nos jours (citation)


Your generation has the sexual freedom but not freedom of loving. It's the love that became taboo.
(Eva Illouz, Sociologist)


dimanche 25 septembre 2016

OPEN HOUSE IFI BANDUNG

Bonjour à tous!
(désolée si j'écris beaucoup au présent)
Cette année, je promets d'assister et de participer aux événements importants liés à la langue française. Par exemple: l'atelier de conversation où on parle de la culture et de la civilisation française, l'atelier d'écriture pour mieux écrire, la semaine de la francophonie où on mélange en tant que francophones, et surtout, la porte ouverte (en anglais: open house).
Dans le cadre de 40e anniversaire de l'IFI Bandung (dont les vieux noms sont: CEDUST—dont je ne connais même pas la signification—et Centre Culturel Français/CCF), la porte ouverte y est tenue.


On peut voir que cela commence 23 septembre à 14h par le concours de karaoké. J'y participe et je chante une chanson de Céline Dion, intitulée Pour que tu m'aimes encore. La vidéo est enregistrée par mon amie qui s'appelle Livinda, et est mise en ligne sur mon YouTube.
On peut aussi jouer à la pétanque, un jeu français d'origine provençale. Cependant, la pluie nous empêche d'y jouer. Alors, on y joue quand la pluie ne tombe plus. Il y a aussi le festival culinaire mené par les étudiants de l'école supérieure de tourisme de Bandung (Sekolah Tinggi Pariwisata Bandung). Là, ils nous montrent comment cuisiner les spécialités françaises même si elles sont limitées par le matériel et les ingrédients. Ils nous montrent la quiche, choux pastries, et éclairs.
Il y a aussi l'atelier d'art pour les enfants avec la responsable de médiathèque, le cours gratuit en ligne par Altissia et hors ligne, et l'atelier des livres français. J'ai acheté trois livres: La critique littéraire, Battement du cœur (Jean-Denis BREDIN de l'Académie Française) et Demain la veille (Jean-Marie LACLAVETINE). J'aimerais acheter plus de livres pour ma bibliothèque personnelle.
Le soir, je suis rentrée à 19h parce qu'il y a trop d'embouteillages avant le week-end. Mais là encore, il y a un cabaret de Himpunan Mahasiswa Perancis (Himaper) UNPAD, le petit concert de Club de Chant et Club de Danse de l'Association des Étudiants du Département de Français (AEDF) UPI. L'annonce de gagnants de karaoké se passe à 20h et les gagnants sont trois: le premier est l'étudiant de l'UNPAS (Irsyad, en représentant l'IFI Bandung), le deuxième est (j'ai oublié! haha, je vais modifier encore, ensuite), la troisième est l'étudiante de l'ITB (si je ne me trompe pas, elle s'appelle Chandrika). Je ne gagne pas, mais je cherche toujours l'expérience.

Voilà mes photos devant le photomaton principal.


... et les livres que j'ai acheté.


Bisous,
@naragrandis

jeudi 22 septembre 2016

voilà la version française

Je me souviens tout à coup la question extrême que je me suis déjà posée dans une discussion entre les étudiants et les professeurs au département où j'étudie la licence...

Je comprends vraiment la raison pour laquelle la rédaction d'un mémoire au département où j'étudie la licence doit être en indonésien et non en français. Toutefois, la chose que je me suis posée dans une question est l'utilisation de la langue française, soit en oral, soit en écrit, pour les devoirs à part le mémoire (je ne sais pas si c'est l'exposé écrit, la communication [qui n'est pas le devoir de cours général, bien sûr], l'exposé oral, etc.)

Honnêtement, c'est un malheur que les étudiants de ma génération qui veulent un devoir ou un exposé en indonésien au lieu d'utiliser le français. Ce que je veux dire c'est... je sais que développer l'indonésien (pour les Indonésiens) a pour but de préserver la langue maternelle. Cependant, il est regrettable qu'après un, deux, trois, quatre ans, même depuis de nombreuses années d'étudier ou d'apprendre le français, à la fin on utilise l'indonésien à n'importe quoi. Et franchement, moi (comme j'oublie facilement ou on appelle "souvenir à court terme), JE SUIS FORTEMENT EN DÉSACCORD.

De ce fait, je sais même que beaucoup d'anciens étudiants travaillent à l'endroit qui ne va pas à leur domaine d'études. Bien qu'ils réussissent (alhamdulillah), j'insiste personnellement que c'est un malheureux. J'ai réfléchi, si cela m'arrive. J'oublierais le français structurellement, ou comme les linguistes disent: la fossilisation. Je ne peux pas, bien sûr, accepter sincèrement. De toute façon, j'ai envie de préserver la langue étrangère que j'apprends depuis des années. Je ne sais même pas quelle autre façon à part le partage (on peut dire aussi: être enseignant de français) ou encore le développement par l'écriture (par exemple: créer un blog qui parle de francophile [quelqu'un qui adore le français ou la France] ou du mode de vie en français), parce que ce sont les seuls savoir-faire que je possède actuellement et non les autres.

Ce que je vis maintenant, est une expérience que j'ai vécue depuis mon sixième semestre, même auparavant. Toutes les choses sont faits en indonésien, qui empêche le développement de la langue française chez les étudiants, par exemple la "mort" de JEUDI EN FRANÇAIS (le programme où on doit parler français et qui est fait par mon amie de l'Association des Étudiants), les devoirs où le français devrait être utilisé depuis quatrième semestre et plus, etc.


Vous voulez écrire un commentaire (soit pour, soit contre)? S'il vous plaît. Car de toute façon, n'importe où, je préserverai TOUJOURS la langue que j'aime: LA LANGUE DE MOLIÈRE.

j'écris en indonésien avec un peu de mélange en français et en anglais

Mendadak saya teringat pertanyaan ekstrem yang pernah saya tanyakan di forum audiensi di jurusan tempat saya kuliah...

Saya paham betul mengenai alasan mengapa penulisan skripsi di jurusan tempat saya kuliah harus dalam bahasa Indonesia dan bukan dalam bahasa Perancis. Namun hal yang pernah kutanyakan mengenai penggunaan bahasa Perancis baik secara lisan maupun secara tertulis, adalah tentang tugas selain skripsi (entah itu paper, makalah [yang bukan di ranah MKDU, tentunya], presentasi, dll).

Sejujurnya, saya sangat menyayangkan para mahasiswa yang menginginkan sebuah tugas/presentasi dalam bahasa Indonesia ketimbang bahasa Perancis. I mean... saya tahu, mengembangkan bahasa Indonesia (bagi orang Indonesia) bertujuan untuk mempertahankan bahasa ibu. Namun, sangat disayangkan bahwa setelah satu, dua, tiga, empat, bahkan bertahun-tahun kuliah/belajar bahasa Perancis, pada akhirnya apapun harus berbahasa Indonesia. Dan sejujurnya, saya (karena saya orangnya mudah lupa atau biasa disebut short-term memory) SANGAT TIDAK SETUJU.

Dari situ, saya bahkan mengetahui bahwa banyak para alumni yang bekerja di tempat yang tidak sesuai bidangnya. Meskpun mereka (alhamdulillah) sukses, saya tetap menyayangkan hal itu. Saya pun berpikir, bagaimana jika hal itu terjadi kepada saya. Saya pasti akan lupa bahasa Perancis secara struktural, atau dalam bahasa linguistik disebut fossilization. Tentunya saya tidak akan pernah bisa menerimanya dengan ikhlas dan juga legowo. Bagaimanapun caranya, saya tetap ingin mempertahankan bahasa asing yang sudah saya pelajari selama bertahun-tahun. Entah dengan cara apa lagi selain membagikannya (baca: menjadi pengajar bahasa Perancis) atau mengembangkannya lewat tulisan (misalnya menulis blog tentang francophile alias pecinta Perancis atau tentang lifestyle dalam bahasa Perancis), parce que ce sont les seuls savoir-faire que je possède actuellement et non les autres.

Apa yang saya alami saat ini sudah pernah saya alami sejak saya menduduki semester enam bahkan semester sebelumnya. Apapun dikerjakan/dilakukan dalam bahasa Indonesia, yang juga menghindari pengembangan bahasa Perancis bagi para mahasiswa, seperti tidak bertahannya JEUDI EN FRANÇAIS (Kamis Perancis—yaitu program yang dicetuskan oleh teman saya di kemendik hima), tugas-tugas kuliah yang seharusnya menggunakan bahasa Perancis pada semester 4 ke atas, dll.


Anda ingin berkomentar (entah itu pro atau kontra)? Silakan. Car de toute façon, n'importe où, je préserverai TOUJOURS la langue que j'aime: LA LANGUE DE MOLIÈRE.

lundi 19 septembre 2016

Bonjour Tristesse (Françoise Sagan)

le roman que j'ai acheté en France en 2015 avec l'aide de mon amie

"...quand on est ivre, on dit la vérité et personne ne vous croit."

Bonjour Tristesse est le premier roman écrit par Françoise Sagan en 1954 quand elle avait 19 ans. Le titre est actuellement tiré d'un vers de poésie écrite par Paul Éluard. Ce roman a été récompensé du prix des Critiques la même année.
Il s'agit de la vie d'une adolescente parisienne de 17 ans qui s'appelle Cécile. Elle passe ses vacances d'été à leur villa à Côte d'Azur avec son père, qui s'appelle Raymond, et la maîtresse de son père qui s'appelle Elsa. Cécile est un peu naïve, elle tente de paraître comme un adulte et prétend de s'intéresser aux hommes de mêmes âges que son père. Sa relation amoureuse d'auparavant n'a pas eu de succès jusqu'à ce qu'elle rencontre Cyril, un homme de 26 ans. Elle a une relation avec lui mais encore ce n'est pas satisfaisant.
Leurs vacances de l'été vont bien jusqu'à ce qu'Anne arrive à leur villa. Anne est une amie de la mère décédée de Cécile, et Raymond pense qu'elle est vraiment différente que ses anciennes maîtresses. Anne est éduquée, intelligente et a les bonnes manières. Il quitte Elsa pour Anne, et Anne prend contrôle la vie de Cécile. Anne et son père décident alors de se marier mais Cécile veut annuler le mariage.
Cécile planifie quelque chose pour que son père soit jaloux, avec l'aide de Cyril, comme si Elsa était amoureuse de lui. Cette stratégie marche, et son père est irrité de les voir. Puis, il veut fixer sa relation avec Elsa. Anne le sait, surprise et le quitte en se suicidant dans un accident automobile.

Cependant, Cécile et son père sont tristes, et elle se rend compte que c'est sa grande faute qu'Anne est morte. Après, ils vivent facilement en sachant qu'ils n'oublieront jamais cette femme extraordinaire. Enfin, elle ferme ses yeux en disant: Bonjour tristesse.