mercredi 13 mars 2019

Être (presque) zéro déchet : mon premier pas


Bonjour tout le monde !

J’aimerais partager mon expérience de produire moins de déchets, mais je me concentre ici aux sacs plastiques. Personnellement, on ne peut pas être 100% zéro déchet parce qu’à chaque fois qu’on fait quelque chose, on fait toujours de déchets, soit peu, soit beaucoup. J’ai connu le zéro déchet à partir de mi-2018, même si je n’avais pas encore VRAIMENT adopté cette mode de vie. Je cherche en premier les influenceurs qui le font sur les blogs, sur YouTube, ainsi sur Instagram, en me souvenant que j’ai aussi appris un des versets du Saint Coran sur la destruction de notre environnement (dans le chapitre 30 intitulé « Ar-Room », 41e verset) pendant mon temps à l’école.


J’ai commencé à prendre le sac réutilisable (parfois je mets toutes mes courses dans mon sac à dos) au premier en France, surtout en faisant des courses avec mon père quand j’ai séjourné à Lyon. Au début, on réutilise deux sacs en papier (ce qui est compostable) ou deux sacs plastiques des courses précédentes. Je me souviens qu’un autre jour (plus précisément avant que mon père soit allé à Chambéry), on a payé 20 centimes (à peu près IDR 3 100) pour un grand sac plastique de chez Monoprix. Le surlendemain, quand j’étais toute seule à Lyon, j’ai oublié de prendre mon sac plastique alors que tout le monde en a pris un ou plus pour ses courses. Donc, j’ai dû acheter un sac en cabas qui coûte 99 centimes (à peu près IDR 16 000). Mais voilà, enfin j’ai l’intention de le réutiliser en Indonésie.

À Paris, j’ai vu qu’il existe quelques magasins qui vendent des sacs réutilisables très chers, mais cela est vraiment un investissement pour l’avenir, surtout quand on adopte la mode de vie zéro déchet. Dans une restauration très bonafide (précisément au 9e arrondissement), un sac réutilisable coûte 20 euros (à peu près IDR 310 000) et je crois que cela s’est fait du matériel de très bonne qualité (c’est comme le canevas dont je ne connais pas le type). Dans un autre magasin (plutôt une boutique des outils, des vêtements, des papeteries, et des appareils ménagers) de la zone du Marais, le même sac coûte 2 euros (à peu près IDR 31 000).

Ce système est pareil dans mon pays. Il y a presque 3 ans que la tarification des sacs plastiques a été arrêtée à cause de l’inefficacité et la récolte de ses avantages et ses inconvénients. Une de mes professeurs m’a posé une question sur la place des déchets si on n’utilise que le sac réutilisable. Tout ce que je pense comme une réponse c’est d’abord notre tournure d’esprit sur les déchets qu’on produit tout le temps. « Ça coûte seulement IDR 200 (1 centime en euro), je vais payer quand même, au lieu d’acheter le sac très coûteux. », voilà ce qu’a dit un des Indonésiens, et la Terre sera toujours sale si notre esprit est comme cette citation-là. D’après moi, il faut que le sac plastique coûte plus que le sac réutilisable, pour que les gens se rendent compte des dangers du plastique, et pour que la Terre soit propre comme avant. C’est vrai aussi qu’il existe des matériels néfastes pour la santé dans le sac plastique, comme oxo-(bio)dégradable qui deviendra micro-plastiques entrant dans le corps des animaux marins et nous les consommons sans se l’apercevoir.


À Bali, je suis tellement fière d’une entreprise « AvaniEco » d’avoir créé des plastiques compostables, soit industriellement, soit à la maison, dont la plupart des choses sont faites à base de l’amidon du manioc. J’avais été donnée un sac bio-plastique lors d’un achat de granola un autre jour à Bandung, malgré les sacs en tissu que j’ai pris. Je n’ai pas encore fait une expérimentation sur mon sac bio-plastique quand il est mélangé avec de l’eau, mais tout ce que je sais, ce sac se décomposera en matériel organique étant bon pour la nature. Il existe aussi des verres en plastique et en papier qui sont compostables, mais pas à la maison, je ne sais pas comment composter de façon industrielle. Vous pouvez m’écrire et me corriger (de façon polie) dans un commentaire.


Enfin, je ne voudrais pas dire comment vous devez vivre. Cependant, si vous vous souciez vraiment de l’environnement, il vaut mieux que vous réfléchissiez deux fois avant de prendre le sac plastique que l’on vous donne pendant vos courses (dans ce cas : le premier principe de zéro déchet qui s’appelle refuser). Les principes de zéro déchet seront publiés après cette publication.

Priez-moi de toujours m'y engager !

@naragrandis

lundi 4 mars 2019

Éviter les déchets textiles : transformer mes T-shirts en couverture courtepointe (1)


Bonjour à tous !

C’est quoi la première chose qui vient à votre tête quand vous entendez « couverture courtepointe » ? Les réponses varient : les souvenirs du passé qu’on ne porte plus comme vêtement (soit vous ne voulez plus porter, soit la taille de ce vêtement ne vous va plus), pour ne pas encombrer votre placard, mais la réponse exacte (d’après moi, haha) c’est pour éviter les déchets textiles. Oui, ce sont toutes les raisons pour lesquelles je planifie de transformer mes T-shirts en couverture. Voici les images de Pinterest qui m’inspirent à en faire une.



Les matériels dont j’ai besoin ce sont les T-shirts qui ne me vont plus ou que je ne porte plus. Non seulement cela, mais aussi cinq sacs en canevas qui ont encombré mon placard. Alors, je coupe tout d’abord les fils qui connectent les T-shirts et les sacs en canevas que je ne veux plus porter. Je ne documenterai pas le processus en photos ni en vidéos, je vais le faire avec ma grand-mère maternelle et la cousine proche de ma mère (et bien sûr, de sa famille maternelle) à Semarang car la machine à coudre n’est que là-bas, hahaha =))))))

(à suivre……..)

jeudi 28 février 2019

meilleurs photos du décembre 2018

mes choses favorites du décembre : mon cahier, ma trousse et mon propre livre.

mes soins de peau.

chez Krispy Kreme

ma trousse, ma carte d’adhésion de Salle de Lecture AEDF UPI Bandung

un café fait maison, ma photo polaroid, et ma petite boite de bonbons en menthe.

Bisous,
@naragrandis

mercredi 27 février 2019

JANUARY 2019 recap


  • Monter de niveau en esthétique, appelé "Senior Beautician"
  • Préparation d'inscription pour le master en France
  • Préparation d'une lettre de motivation
  • Continuer de mener le mode de vie "zéro déchet"
  • Vendre mes choses inutilisées : 10 romans, une lotion pour le corps, un vernis orange, deux lotions de rasage
 

samedi 9 février 2019

2018 RECAP (part 2)


je vous partagerai en quelques points seulement…


juillet.

  • Réussir le DALF C1  
  • Je n’avais presque rien à faire lors de rénovation de ma maison mais j’essaie de continuer à écrire un livre.

août.

  • Commencer à me former pour avoir la compétence complémentaire en tant qu’esthéticienne en fin de ce mois. C’est aussi par la demande de ma mère.

septembre.

  • Recommencer à faire une vidéo blog. Surtout à la porte ouverte de l’IFI Bandung. 
  • Faire un montage de mon vlog en France. 
  • Publier un livre moi-même, indépendamment. 
  • Vendre mon premier livre. 
  • Recommencer mon cours particulier de français.

octobre.

  • Proposer mon cours de français sous l’Association des Étudiants du Département de Français (AEDF) aux étudiants de l’année 2017. 
  • Continuer mon cours particulier de français. 
  • Publication d’un livre pour les enfants, traduits du français à l’indonésien par mes amis et moi.

novembre.

  • Commencer à aller au zéro déchet en fin de ce mois, notamment pendant mon voyage à Cirebon.
  • Préparer la numérisation et la compression de fichiers pour m’inscrire au Master.

décembre.

  • Passer mon examen d’esthéticienne du niveau débutant au niveau intermédiaire. 
  • Voyager à Jakarta.

jeudi 31 janvier 2019

meilleures photos de janvier

prise le 1er janvier 2019, j'aurais dû écrire : COMPOSTER, au lieu de POURRIR

Acheter un boisson sans produire des déchets.

Consommer sainement chez Serasa Salad Bar

Bisous,
@naragrandis